Ecole de la performance à Nogaro

J’ai pu poursuivre une double formation à l’Ecole de la Performance dans le cadre de mon bachelier”

“Le parcours final n’était pas celui imaginé initialement. Je ne pensais en effet pas que mon aventure continuerait après la première formation de 4 mois. Je me suis épanoui tout au long de ces formations, en enrichissant mes connaissances.”

Ton meilleur souvenir?

Toute la promotion était envoyée dans les Pyrénées où nous avons fait de l’escalade, accrobranche, descente en rappel, d’abord dans le centre de “Pyrénées Hô” pour nous apprendre les différentes techniques puis sur de vraies falaises des Pyrénées … Ce stage avait pour but d’évaluer notre esprit d’équipe, important dans le domaine de la compétition, mais aussi de voir jusqu’où nous pouvions repousser nos limites.

Je ne peux pas oublier non plus toutes les connaissances qui m’ont été transmises par tous ces professionnels mais aussi tout le matériel qui était à notre disposition. C’était le paradis ! J’ai eu la chance d’avoir comme tâche de développer un moteur qui doit (il ne l’a pas encore fait) battre un record du monde de vitesse sur le lac salé de Bonneville aux Etats-Unis, endroit très connu pour les épreuves de vitesse.

Je n’oublierai jamais non plus le w-e où il y avait une manche de championnat GT4 (voiture grand tourisme) au circuit de Nogaro. J’avais été voir les paddocks et en poussant la porte d’un box où était installé un team belge, je suis tombé sur un ami avec qui j’avais fait mes études à Mons. Quand on se retrouve à 1000kms de chez nous, on se dit que le monde est petit. Une personne s’était avancée vers moi pour me demander ce que je faisais ce w-e là. J’ai fini par travailler avec eux tout le w-e et je suis retourné 1 mois après sur une autre course à Pau car ils étaient satisfaits de moi.

Tes bons plans?

Pour les loisirs, il y a le circuit qui est exploité presque tous les jours, j’y repassais souvent voir ce qu’il y avait. Il y a également les ferias, fêtes incontournables là-bas durant l’été. Un peu les ducasses de chez nous. Tout le monde est habillé de la même couleur suivant la ville qui organise la feria et les gens font la fête partout dans la ville qui est fermée à la circulation pour l’occasion.
Cette région de la France est bien riche aussi niveau gastronomie et patrimoine. L’incontournable est leur Armagnac. D’ailleurs il y a encore un alambic mobile, très rare car ce métier se transmet uniquement de père en fils, c’est la loi. Ils ont aussi le foie gras, le magret de canard, le vin,… J’ai eu la chance de découvrir tout cela avec mes propriétaires.

Pour info : 

  • Luc a fait un stage du 20 mars au 21 juillet 2017, qui s’est prolongé par la suite, dans l’école de la performance