L’axe d’intervention Emploi Régional

L’objectif principal reste de maintenir, mais surtout de créer, à court ou moyen terme, des emplois pérennes dans notre zone d’action.

Ces emplois doivent s’intégrer dans les filières actuelles ou auprès des pôles existants. Ils peuvent aussi venir combler un manque constaté dans ou autour de ces filières ou pôles.

Cependant, même si à court terme, aucun emploi direct n’est créé, l’intégration de technologies vertes ou favorisant les économies d’énergie dans les entreprises ou leur processus de production fait aussi partie des objectifs poursuivis par la Fondation.

La stratégie pour atteindre cet objectif repose sur des projets émanant de deux types d’acteurs :

Les entreprises marchandes existantes ou en développement

De manière principale, tout projet ayant un impact positif et démontré sur l’emploi (création ou maintien) peut être pris en considération.

Les projets d’intégration de technologies vertes ou favorisant les économies d’énergie dans les entreprises ou leur processus de production peuvent être présentés

Par exemple :

  • Le renforcement de la structure financière de l’entreprise (gage de sa pérennité) ; dans ce cadre, la Fondation n’intervient, sauf exception de la compétence unique du Conseil d’Administration, ni en capital ni au travers de crédit de fonds de roulement mais elle pourrait octroyer une aide pour permettre à l’entreprise de prendre las conseils nécessaires pour préparer son dossier,
  • La mise au point de nouveaux produits ou services (en interne ou via centres de recherches, université, etc.),
  • L’extension des activités,
  • L’intégration de technologies vertes ou favorisant les économies d’énergie,
  • L’acquisition et/ou la protection de brevets, de marques, de modèles,
  • L’ouverture vers de nouveaux marchés (exploration, foires et salons, implantations),
  • L’amélioration de l’organisation et/ou de la gestion (intégration d’un processus qualité ou de normes, …) et/ou de la gouvernance,
  • Le perfectionnement des dirigeants,
  • Le développement  (par des formations internes ou externes ) des compétences et des qualifications du personnel d’encadrement, administratif ou opérationnel,
  • etc.

Les intermédiaires actifs pour ces acteurs

Des projets tels que les suivants peuvent être soutenus :

  • Les collaborations inter-entreprises (ponctuelles) ou les mises en réseau (à caractère permanent ou ponctuel) facilitant aux différents partenaires concernés l’accès aux marchés publics, le partage des compétences, l’exportation ou la recherche, etc. ;
  • La valorisation des savoirs-faire locaux dans certaines filières particulières;
  • L’amélioration de l’accessibilité aux services publics d’aides (guichets uniques);
  • La promotion des services et infrastructures (de formation, économiques, technologiques, etc.), leur amélioration ou la défense de leur qualité si celle-ci menace de ne plus pouvoir être fournie aux bénéficiaires à un niveau suffisant;
  • Une meilleure compréhension mutuelle entre les acteurs/groupes pivots de la vie régionale afin de promouvoir le respect et l’équilibre (relations entre entreprises et administrations, entre entreprises et population, entre secteur marchand et secteur non marchand, entre secteur éducatif et le monde de l’entreprise, entre entreprises et protecteurs de l’environnement et du développement durable, …);
  • La mobilisation des acteurs dans des actions développant l’attractivité, l’identité, l’image, le dynamisme, la culture de la réussite dans la zone.

Le temps de travail et les compétences des membres de l’Équipe doivent être considérés comme la première aide fournie aux porteurs de projets.

Ce temps et ces compétences peuvent être utilisés pour le développement du projet, la recherche de co-financements, la mise en relations avec d’autres acteurs, etc.

Par ailleurs, si les conditions de gestion et d’accompagnement sont suffisantes, une aide financière peut être également accordée :

  • Avance récupérable sur subsides à taux réduit,
  • Prêt à taux réduit,
  • Cautionnement direct ou via des organismes-tiers, à titre gratuit ou onéreux,
  • Don (qui reste, cependant, le mode d’intervention le moins privilégié pour les entreprises marchandes).

Ces aides financières porteront sur :

  • Les besoins immatériels ou de support de gestion (licences, brevets, consultances et expertises,… ),
  • L’amélioration de la gouvernance par l’intégration d’un administrateur indépendant,
  • Les coûts salariaux inhérents au personnel lié au projet,
  • Le besoin en fonds de roulement inhérent au projet de développement,
  • Les besoins matériels,
  • Les investissements de remplacement,
  • L’immobilier dans certaines conditions (lié à une formation ou dans le cadre d’un programme d’économie d’énergie),
  • La prise en charge de pertes passées s’il y a un plan de redressement sérieux et viable avec un encadrement de gestion et une gouvernance adaptée.

Ne sont pas admissibles les investissements suivants :

  • L’immobilier (investissement immobilier traditionnel seul, pur et dur), sauf les exceptions ci-avant reprises,
  • Les véhicules utilitaires ou de fonction.

Les projets liés au secteur de l’Horeca ne sont pas admissibles

  • Installation du demandeur ou réalisation du projet dans notre zone d’action ou, dans le cas d’un projet extérieur à notre zone d’action, un impact majeur et déterminant sur le développement de notre zone d’action ;
  • Satisfaction minimale des critères suivants :
    • capacités minimales de gestion et d’accompagnement,
    • véritable enracinement dans notre zone d’action,
    • structure juridique adaptée au projet et représentant le porteur ;
  • Intégration minimale du projet dans la stratégie décrite au point ‘Comment atteindre cette cible ?’ ;
  • Les destinations de l’aide accordée décrites au point ‘Aide accordée’.

Les projets ne remplissant pas les conditions de recevabilité ci-dessus peuvent être refusés directement par l’Équipe Opérationnelle.

Si les projets répondent aux critères de sélection décrits ci-dessus, ils sont ensuite soumis à un jury de sélection. Ce jury examine les projets en fonction des critères d’appréciation suivants, liés, d’une part, au porteur lui-même et ; d’autre part, au projet.

Critères d’appréciation sur le porteur de projet

  • Les capacités du dirigeant, son réseau de relations, les capacités également de l’équipe de gestion (les réussites antérieures, l’expérience professionnelle préalable en cas de création récente, les capacités de gestion, de communication, les capacités techniques);
  • L’intégration du demandeur dans son environnement régional, son enracinement;
  • La qualité de la structure financière du porteur de projet (résultats passés positifs sauf justifications – revenus assurés via des sources extérieures pour les acteurs non marchands conforme ) et la tenue effective d’une comptabilité;
  • L’adaptation de la structure juridique à l’exercice de l’activité;
  • L’accompagnement effectif par un intermédiaire reconnu, public ou privé.

Critères d’appréciation sur le projet lui-même

  • L’intégration dans la stratégie décrite ci-dessus ;
  • La pertinence de l’opportunité détectée par rapport aux besoins de la région, aux besoins de la clientèle, aux ressources de la région ;
  • La réalité, ensuite la qualité et la quantité des démarches effectuées afin d’obtenir des financements extérieurs y compris les subventions publiques ;
  • La part d’autofinancement dans le projet au delà du minimum de 25 % ;
  • Les résultats mesurables que le porteur s’engage à transmettre pour suivi du projet.

En outre, pour les entreprises marchandes, non marchandes et les indépendants

  • Le volume d’emplois à créer prévu, dans une moindre mesure, le maintien de l’emploi assuré par ce projet;
  • Le planning prévisionnel de cette création d’emplois à court terme (1 an) ou à moyen terme (3 ans);
  • Le rapport entre ‘aide financière demandée’ et ‘nombre d’emploi promis’ (ratio illustrant le coût pour la Fondation des emplois promis – 10.000 € maximum);
  • La rentabilité du projet ou ses apports indirects au porteur de projet;
  • L’appartenance aux secteurs d’activités prioritaires (voir point suivant), la connexion avec un pôle d’activités important (grande entreprise ou institution), ou encore le lien avec un secteur d’activité absent ou faiblement représenté dans la zone malgré l’existence de besoins criants.

Les secteurs suivants sont considérés comme prioritaires :

  • L’agroalimentaire et donc l’agriculture,
  • Le passage au bio ou à une autre forme d’agriculture raisonnée,
  • La fabrication et la vente de « produits du terroir »,
  • Les diversifications en général,
  • Le secteur du bois et ses activités de transformation : menuiserie, ébénisterie, mobilier, …
  • La transformation métallique,
  • Les activités touristiques et annexes,
  • L’exploitation des ressources « minérales » de la région.

Les secteurs suivants paraissent également intéressants :

  • L’artisanat d’art ou de luxe,
  • Les activités liées à l’environnement,
  • Les énergies renouvelables (biométhanisation, cogénération, énergie bois, énergie éolienne, etc.),
  • Les activités liées à la propreté, l’épuration,
  • Les technologies de l’information et de la communication,
  • Les activités de services aux entreprises.

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Fondation Chimay-Wartoise